Implacables: Les Jaros de la Beauce (1975-1976)

Éditeur HURTUBISE
Paru le
Papier ISBN: 9782897236892
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Mai 1975. Les «Broad Street Bullies» de Philadelphie remportent une seconde coupe Stanley consécutive en jouant un hockey basé sur la violence et l'intimidation. André Veilleux, un homme d'affaires beauceron, adore ce style de jeu et rêve depuis toujours de posséder sa propre équipe. Formée deux ans plus tôt, la North American Hockey League veut élargir ses cadres et Veilleux saute dans la mêlée. Fier de ses racines, c'est en Beauce, à Saint-Georges, que l'homme d'affaires souhaite voir évoluer son club, qui portera le nom de Jaros, contraction de l'expression «Jarrets noirs». Il se lance alors dans la quête frénétique des joueurs qui composeront la première édition de son équipe, qu'il désire rude et puissante, à l'image des Flyers. Les résultats ne se font pas attendre, et les controverses aussi. D'emblée, les Jaros marquent leurs adversaires et les esprits. Joe Hardy, Gilles Bad News Bilodeau, Alain Boom Boom Caron, Jim Troy et leurs coéquipiers renversent tous et tout sur leur passage. Et les amateurs du film culte Slap Shot peuvent voir encore aujourd'hui l'influence qu'a eue dans le hockey d'alors, malgré sa courte existence, la bande déchaînée des Jaros. Une épopée passionnante, décapante, qui nous fait mesurer le chemin parcouru par le hockey professionnel depuis 40 ans.

Les libraires craquent

  • Une suggestion de Christian Vachon par la librairie Pantoute

    Une histoire beauceronne, une histoire de gagnants rudes et fiers. André Veilleux, riche homme d’affaires, réalise son rêve à l’automne 1975, offre à Saint-Georges-de-Beauce la troisième équipe professionnelle de hockey au Québec, bâtit un club à l’image «frappe et compte» des Flyers de Philadelphie. Entourés des batailleurs Gilles «Bad News» Bilodeau, James Troy, Wally Weir, les attaquants Joe Hardy et Alain «Boom Boom» Caron se sentent à l’aise, renversent tout sur leurs passages, battent des records et permettent à cette équipe d’expansion de terminer en première place. Jamais depuis la guerre de la Conquête des «brutes venues du Nord» n’ont autant semé la terreur en Nouvelle-Angleterre. Cette équipe arrogante, au jeu robuste, les «hors-la-loi» du hockey, sert de modèle aux Bulldogs de Syracuse, les «méchants» du film culte Slap Shot. Un truculent portrait d’une époque, de bagarres à coups de micro, de hockeyeurs passant la nuit dans une geôle de Springfield. Slap Shot n’a rien d’une caricature.


  • Commenté dans la revue Les libraires par Christian Vachon, librairie Pantoute

    Une histoire beauceronne, une histoire de gagnants rudes et fiers. André Veilleux, riche homme d’affaires, réalise son rêve à l’automne 1975, offre à Saint-Georges-de-Beauce la troisième équipe professionnelle de hockey au Québec, bâtit un club à l’image « frappe et compte » des Flyers de Philadelphie. Entourés des batailleurs Gilles « Bad News » Bilodeau, James Troy, Wally Weir, les attaquants Joe Hardy et Alain « Boom Boom » Caron se sentent à l’aise, renversent tout sur leurs passages, battent des records et permettent à cette équipe d’expansion de terminer en première place. Jamais depuis la guerre de la Conquête des « brutes venues du Nord » n’ont autant semé la terreur en Nouvelle-Angleterre. Cette équipe arrogante, au jeu robuste, les « hors-la-loi » du hockey, sert de modèle aux Bulldogs de Syracuse, les « méchants » du film culte Slap Shot. Un truculent portrait d’une époque, de bagarres à coups de micro, de hockeyeurs passant la nuit dans une geôle de Springfield. Slap Shot n’a rien d’une caricature.

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